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03.1848 - (1 document).
Fonds d’archives décrit au niveau de la collection dans un inventaire papier historique. Les descriptions au niveau des pièces n’ont pas été établies lors de la numérisation.
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03.1848 - (1 document).
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LES EVENEMENTS DE RISQUONS-TOUT
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INVENTAIRE
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RISQUONS-TOUT, 1848
CENTRE D'HISTOIRE MILITAIRE ____________________ CENTRUM VOOR MILITAIRE GESCHIEDENIS _____________________ INVENTAIRES 10 INVENTARISSEN ____________________________________________________________________________________ Marie-Anne PARIDAENS Chercheur INVENTAIRE DU FONDS D'ARCHIVES "RISQUONS-TOUT, 1848" MUSEE ROYAL DE LARMEE KONINKLIJK LEGERMUSEUM Cinquantenaire 3 B - 1040 Bruxelles Jubelpark 3 B - 1040 Brussel - 1981 - Dépôt légal : D/1981/0935/1 INTRODUCTION 1) Les événements (1) En 1847 s'était créée à Bruxelles une société démocratique, "l'Alliance", qui se proposait d'établir la confraternité internationale. Cette association, dont le président honoraire était l'ex-général Mellinet, était dirigée par l'avocat Jottrand, sa filiale gantoise par son confrère Spilthoorn. C'est ce dernier qui, l'année suivante, portera l'adresse de l' "Alliance" au nouveau gouvernement français, constitué après la Révolution de Février qui avait renversé Louis-Philippe. Après la révolution de 1848, le comité londonien de la Fédération communiste confia ses pouvoirs à son homologue belge au sein duquel les Français, réfugiés à Bruxelles, créèrent une atmosphère de troubles. Le 26 mars 1848, la capitale fut le théâtre d'agitations menées aux cris de "Vive la République". Un mois auparavant, le journal français "La République" avait annoncé la proclamation d'un nouveau régime en Belgique. Les membres du comité belge à Paris, Spilthoorn en tête, voulaient pénétrer en Belgique et y renverser la monarchie. Le prince de Ligne, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire belge à Paris, averti de leurs intentions, pria Lamartine de leur refuser un train gratuit et de s'opposer à leur marche sur la Belgique. Mais le ministre français se borna à répondre que le Gouvernement Provisoire français ne s'associait pas à ces menées. Spilthoorn revint en Belgique le 20 mars et fut immédiatement arrêté. Le 26 février, les bourgmestres, gendarmes et douaniers des communes de la région frontalière (Mons, Tournai et Charleroi) reçurent l'ordre de redoubler de vigilance et d'exécuter strictement les dispositions concernant les passeports. Parallèlement, la surveillance des étrangers résidant en Belgique fut renforcée. Deux agents de la Sûreté belge furent envoyés à Mouscron et à Quiévrain pour contrôler l'entrée des étrangers en territoire belge tandis qu'était accru l'effectif des employés des chemins de fer et des officiers de police judiciaire sur les lignes vers Valenciennes et Lille. Le même jour (26 février), le général Fleury-Duray était chargé du commandement supérieur de la ville de Tournai dont les portes furent désormais fermées de 21 heures à 5 heures 30. Parallèlement, les troupes, échelonnées tout au long de la frontière franco-belge, établissaient des contacts étroits avec les douaniers. A Bruxelles, six cents hommes gardaient le Palais Royal. Du côté français, sept régiments se mirent en marche vers la frontière. Le 24 mars, à l'annonce de l'approche du train des républicains belges, un détachement fut immédiatement envoyé à Quiévrain. A la vue de celui-ci, le train s'arrêta et plusieurs libertaires, dont leur chef, Fosses, sautèrent à contre-voie. Le convoi avait été mis à la disposition de la Légion belge par le préfet Cassidière qui, le lendemain, récidiva en faveur d'une seconde expédition. ______________________________ (1) MAES, L. : L'affaire de Risquons-Tout, Mouscron,1935, 200 p. -2- Le 29 mars, Fleury-Duray apprit que les bandes armées qui avaient envahi le hameau de Risquons-Tout, avaient été dispersées. Des troubles éclatèrent encore dans d'autres localités belges (1). 2) Le fonds Il provient du Ministère de la Guerre et est composé essentiellement de la correspondance du Général Fleury-Duray et de rapports sur les bandes armées. On y trouvera, à côté de quelques renseignements sur la situation internationale en 1843, de nombreux détails sur les mesures préventives prises pour éviter que la révolution française de 1848 ne s'étende à la Belgique. _______________________ (1) Orientation bibliographique : Le Risquons-Tout. Aperçu des faits. Acte d'accusation. Condamnations, Mouscron, 1890, 62 p. ; GEERTS, L. L'affaire de Risquons-Tout vue à travers les lettres du Prince de Ligne in "Cahiers léopoldiens" 2e série V (1961) pp37-46 -3-
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,1004-1035.
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,350,384-385,894-902.
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,490-491,493,495-
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, 20-21.
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,242-245,251,253,258-260,487,491-
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POTIER, graaf Charles-Marie de, Frans officier in Mexico:
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